De la nécessité de penser interarmée, Tentative de réponse au général Norlain

Dans le numéro de ce mois de la Revue de Défense Nationale, le général Bernard Norlain publie sur ce qu’il appelle « le Mythe du porte-avions ». S’appuyant sur cette œuvre superbe de Shakespeare qu’est le Roi Lear, il en vient à la conclusion que « vulnérable, couteux, il n’est plus réduit qu’à un rôle de composition (…) où les symboles de servent plus que de décors surannés ».
Très simplement et très humblement, puisque je n’ai ni les étoiles ni l’âge du général, je me permets une tentative de réponse en 3 actes, loin de la structure des pièces shakespeariennes, et qui évitera, je l’espère toute effusion de sang. « La vérité a un cœur tranquille » (Shakespeare, Richard II) Lire la suite